113 arrêtés de péril grave et imminent en deux mois à Marseille

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113 : c’est le nombre d’arrêtés de péril grave et imminent concernant divers immeubles du centre-ville pris par la ville de Marseille depuis le drame de la rue d’Aubagne, le 5 novembre 2018. L’effondrement de deux immeubles vétustes de cette rue du centre historique, qui avait fait huit victimes, a plongé Marseille et son maire (LR) Jean-Claude Gaudin dans l’une de ses plus graves crises, soulignant l’ampleur du problème du logement insalubre et dangereux dans la deuxième ville du pays. Les signalements se sont, depuis, succédé, et jusqu’à quelque 1 600 personnes ont été évacuées d’environ 200 immeubles, le temps de vérifier leur état. Temporairement sans domicile fixe, elles ont été hébergées la plupart du temps en hôtel. Outre les drames humains, ce relogement d’urgence a un coût pour la municipalité : la facture se monte à plus de 8 M€. Ces évacuations ont donné lieu à la prise de 113 arrêtés de péril grave et imminent, qui obligent les propriétaires à faire des travaux d’urgence prescrits par les experts judiciaires dans les deux mois. Après ce délai, la ville peut se substituer à eux et leur envoyer la facture. "Par ailleurs, seize (...)

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