Les syndics de copropriété dans le collimateur du gouvernement

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Lors d’un discours marquant le 10e anni­ver­saire de l’Au­to­rité de la concur­rence, le Premier ministre, Edouard Philippe, a dit vouloir s’at­taquer aux "angles morts du pouvoir d’achat" par une série de mesures en faveur des ménages, et notam­ment à l’en­contre des syndics de copro­prié­tés. Le Premier ministre a rappelé que le gouver­ne­ment allait prendre des sanc­tions sous forme d’amende de 3 000 à 15 000 € à l’en­contre des syndics qui ne jouent pas le jeu de la mise en concur­rence. "En prin­cipe, les AG de proprié­taires doivent, tous les trois ans, mettre les syndics en concur­rence", fait valoir le Premier ministre dans son discours. "Dans les faits, si je demande qui, ici, a récem­ment changé de syndic, on me répon­dra sans doute : personne. Parfois, ce non-renou­vel­le­ment est un choix. Souvent, c’est un non-choix car les copro­prié­taires ignorent leurs droits. Et quand ils le savent, la (...)

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